À vol d’avion… février 19, 2007


Je voudrais m’en aller de nouveau, disparaître, m’envoler, plonger dans les nuages…


Je voudrais m’en aller de nouveau, disparaître, m’envoler, plonger dans les nuages…
Avec l’excitation et la cohue du temps des Fêtes, la débandale pour préparer les bagages pour notre périple en Californie, le voyage et le retour, j’ai oublié de vous parler du fait que fiston est une vedette!
Oui, oui, une vraie de vraie avec une photo de lui dans un livre :D
L’an passé j’avais participé au concours de photographies d’enfants St-Hubert et j’ai été sélectionnée comme finaliste, ce qui fait que Bébélou la terreur se retrouve dans le recueil de photos, qui est magnifique soit dit en passant :)

La photo de Bébélou est celle entourée de rouge, c’est le bébé à l’air taquin :)

Un beau souvenir pour mon loulou… et une grande fierté pour la maman vous vous en doutez bien ;)
Qui a dit que les enfants d’aujourd’hui n’aimaient plus jouer dehors hein, qui? Certainement pas moi! Bébélou adore aller jouer à l’extérieur, froid pas froid, neige pas neige!
Petites photos prises hier pour vous le prouver :)


Maintenant vous vous demandez le pourquoi de mon titre? Parce que Monsieur aime tellement jouer dehors qu’il ne veut jamais réintégrer notre chaude maison, peu importe le temps passé à l’extérieur! Vous ne me croyez pas? Tiens!



Et pourquoi pas un petit film croqué sur le vif pour vous faire apprécier l’étendue de la crise? Enjoy! :P
Pour combattre le spleen, rien de mieux que…
J’avais mis beaucoup d’espoirs dans notre voyage en Californie:
Notre retour étant effectué depuis quelques jours, je ne peux que constater l’étendue de mes échecs, être déçue et désillusionnée. Les nuits sont pires que pires et le sevrage est loin d’être réalisé. Tomber enceinte, on en parlera pas, même si pour le moment je tente de me convaincre que c’est la meilleure chose qui soit vu mon état d’esprit lamentable, ma fatigue extrême, ma patience envolée…
Lorsque j’ai mis les pieds dans ma maison, j’ai cru pendant un instant que mon voyage avait réussi à combattre mon spleen. Cet état d’euphorie a perduré jusqu’au lendemain, pour disparaître au galop dans la nuit de samedi, alors qu’on a atteint l’apogée des nuits merdiques. Le spleen était de retour…
Je suis dans une phase dépressive, je déteste me sentir comme ça. Je suis déçue de moi. Encore une fois. Des beaux petits rêves dorés qui explosent au visage comme des bulles de savon. Franchement, à l’âge que j’ai, serait temps que je comprenne!
Tout m’atteint. Tout. J’essaie de ne pas penser aux nuits, de les prendre une par une, mais ça ne fonctionne pas, ça ne fonctionne plus. Comble de malheur, tout le monde parle des merveilleuses nuits de leurs bébés ces temps-ci. Ben ça m’affecte. Ça me renvoit encore et toujours mon échec. Moi, mon bébé, il dort pas. Il a quinze mois et il dort pas.
Parlez-moi pas de routine, j’en ai une cristie de routine. Parlez moi pas de 5-10-15, ça marche pas ici cette méthode. Parlez-moi pas d’introduire le papa, il le veut pas son papa la nuit, il ne fait que hurler encore plus. Parlez-moi pas de changer son lit, c’est fait. Faites donc juste passer par-dessus mon message pis ça va être ben parfait.